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Les 27 ministres européens soutiennent la fin des moteurs à combustion interne d’ici 2035

Les 27 ministres européens soutiennent la fin des moteurs à combustion interne d'ici 2035

Les 27 ministres de l’environnement de l’Union européenne ont approuvé l’interdiction des moteurs à combustion interne en 2035. Cependant, sous conditions.

Après le vote au Parlement européen il y a quelques jours, les États membres de l’Union européenne n’avaient qu’à se prononcer sur l’interdiction des ventes de moteurs à combustion interne en 2035. Écologie Les États membres ont convenu de confirmer la décision du Parlement européen d’interdire la vente de véhicules thermiques neufs sera interdite à partir de 2035. Cependant, certaines conditions demeurent pour la mise en place de cette fin programmée des véhicules thermiques.

Une interdiction qui s’applique sous certaines conditions.

Ainsi, malgré les désaccords exprimés par l’Italie et l’Allemagne, les ministres des États membres se sont dirigés vers le Parlement européen. Les deux pays avaient annoncé qu’ils ne voteraient pas sur le texte en l’état. En conséquence, il est important de ne pas interdire complètement l’utilisation des véhicules thermiques neufs. L’Italie a appelé à la mise en œuvre d’un «changement Ferrari», et ils ont réussi. Cet amendement permet aux constructeurs qui vendent moins de 10 000 véhicules par an de ne respecter les normes électriques qu’à partir de 2036. Les grosses voitures ne vont pas disparaître complètement.

Pour l’Allemagne, le gouvernement fédéral a demandé que les carburants synthétiques et les moteurs hybrides rechargeables ne soient pas inclus dans cette interdiction. L’Allemagne l’a également emporté. En fait, l’Europe accueille favorablement la production de carburant de synthèse. Une bonne nouvelle côté allemand car Porsche avait investi des millions d’euros dans une usine pour produire son propre carburant de synthèse.

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🔴#FitFor55 | Le Conseil des ministres de l’environnement 🇪🇺 a adopté des orientations générales sur 5 textes du paquet Apt pour 55 ⤵️#PFUE2022 #ENVI @AgnesRunacher pic.twitter.com/Zt9yThcpX0

— Présidence française de l’UE 🇫🇷🇪🇺 (@Europe2022FR) 29 juin 2022

Fin des thermiques, le problème des bornes évoqué

C’est là que se trouve la nouvelle pomme de discorde entre les pays européens. L’installation de bornes de recharge à travers le continent. Les différents ministres se sont inquiétés du nombre de bornes à disposition des usagers, ainsi que des enjeux énergétiques pour produire l’électricité nécessaire. La Commission européenne recommande de mettre en place des zones de tarification tous les 60 kilomètres. Une exigence qui est loin d’être satisfaite compte tenu des difficultés que rencontrent les pays pour étendre leurs réseaux électriques.

L’installation de terminaux en Europe est principalement concentrée aux Pays-Bas, en Allemagne et en France. Une situation que d’autres pays comme l’Espagne et l’Italie n’aiment pas. Certains pays de l’Est ont même indiqué qu’ils n’appliqueront pas les règles européennes en 2035, sauf si la situation s’améliore. L’Italie et la République tchèque se sont inquiétées d’une éventuelle crise sociale en Europe. Crise qui serait exacerbée par le prix des voitures électriques.

Une fois que les 27 ministres de l’Union européenne seront parvenus à un accord, les tensions autour de la fin des thermiques resteront vives.

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